Les énormes manifestations du 17 octobre 2026 ont fait la démonstration de l’ampleur de la colère et de la détermination de la jeunesse et de notre camp social face à un gouvernement restant sourd à leurs difficultés et leurs revendications. Pire, la stratégie de « maintien de l’ordre » de ce gouvernement place à un niveau très élevé la tension et la violence.
Ainsi, nous déplorons l’usage, à Toulouse, de grenades de désencerclement directement contre le carré de tête syndical, blessant notre secrétaire générale de la fédération CGT des services publics, Natacha Pommet, ainsi que d’autres représentants syndicaux, comme les co-secrétaires départementaux de la FSU. La répression policière contre les militantes et militants syndicaux, comme contre la jeunesse, ces dernières semaines est intolérable. Nous dénonçons cette mise à mal de libertés fondamentales, comme celle de manifester, et les discours traitant un mouvement social légitime de « violences urbaines ».
Plus que jamais, nous sommes parties prenantes de ce mouvement et appelons aux manifestations des prochains jours et notamment celle prévue par l’intersyndicale le 5 novembre 2026.
Communiqué de la CGT des territoriaux de la Ville de Lille-Hellemmes-Lomme